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Méditations sur la joie


La joie est un débordement, une explosion. Quelque chose pénètre la vie de quelqu’un à laquelle rien n’aurait pu le préparer et son être auparavant si policé éclate en chant, danse et joie.

Approchez le Divin avec calcul, et il n’y aura pas de fenêtre pour la joie. Embrassez l’infini au-delà de l’esprit, et laissez la joie vous surprendre.


 Il y a de nombreuses sortes de barrières : celles qui viennent de l’intérieur et celles qui viennent de l’extérieur. Les barrières entre les gens. Les barrières qui vous empêchent de faire de bonnes choses. Les barrières de votre propre esprit et de vos propres hésitations. Il y a les barrières qui existent simplement parce que vous êtes un être limité.

La joie transperce toutes les barrières.


Certaines personnes ont peur de la joie. Elles ont peur que cela dégénère et de perdre le contrôle d’elles-mêmes.

Ces gens n'ont jamais éprouvé de vraie joie, celle qui apparaît lorsque l'on accomplit quelque chose de divin et de beau en y mettant tout son cœur. Le fait est qu'il n'existe rien qui puisse vous élever plus haut que cela. Là où cette joie est présente, la Présence Divine peut entrer. Là où cette joie est présente, il n'y a pas de fossé dans lequel tomber, et tous les obstacles s'évanouissent en fumée.


Le commencement de tous les chemins et le fondement de toutes les élévations est de s’ouvrir pour recevoir d’En-Haut.

Et comment reçoit-on d’En-Haut ? En étant vide, parce qu’un récipient plein ne peut pas recevoir, alors qu’un récipient vide a une cavité à remplir.

C’est pour cela que nous devons fuir la dépression. Parce qu’une personne déprimée est tellement pleine de pitié de soi, qu’il n’y a plus de place pour recevoir quoi que ce soit, ni ouverture pour que la vie puisse rentrer.

Mais un esprit humble et ouvert est vibrant de joie.


La vraie gaieté est la plus grande forme de sacrifice de soi. Là, dans cet état, il n’y a plus de sens de soi, pas même la conscience d’être heureux. La vraie gaieté est quelque part au-delà du « savoir ». Au-delà du soi.

À plus forte raison lorsque vous apportez de la joie aux autres.

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par Tzvi Freeman
Extrait des enseignements du Rabbi de Loubavitch ; adapté par Tzvi Freeman.
Illustration par l'artiste 'hassidique Shoshannah Brombacher. Pour voir ou acquérir les œuvres de Mlle Brombacher, cliquez ici

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Commentaires des lecteurs
Derniers commentaires:
Envoyé le : Mar 11, 2011
Référence psaume et commentaire
Psaume 100:2 Servez l'Eternel, avec joie,Venez avec allégresse en sa présence!

"Ivdou et Hashem beSim'ha", j'ai été voir le verset 2 du psaume 100: c'est un grand et beau principe !!! Il faut l'appliquer dans les périodes "up" (le ratso) mais aussi -et c'est là que c'est dur- dans les périodes "down" (le shov)...
Comme le dit Rabbi Nahman, il faut être "baki beratso vebakibeshov": il faut savoir profiter du vent dans le dos pour s'élever, prendre des forces, etc, aussi bien qu'il faut savoir se préserver, "atterrir en douceur" dans les périodes de découragement, d'échec et dans les moments d'impasse...

(commentaire de mon beau-frère adoré Alexandre Yudkewicz, adepte du Rabbi, Ramat beth Shemech, Israël)
Envoyé par Olivier Muller, Boulogne-Paris, France
par loubavitch-boulogne.com

Envoyé le : Mar 11, 2011
Référence, citation, et courage finalement.
Le mot néga (noun, guimel, aïn) (altération, affection) est une déformation du mot oneg (aïn, noun, guimel) (satisfaction, joie).

Le Rabbin Jean Schwartz commente : Voilà un homme qui au lieu d'être heureux de la vie et satisfait de la société dans laquelle il vit, voit seulement le mal qui s'y trouve tout naturellement, et au lieu d'oeuvrer pour l'amélioration de la société la considère comme incurable et condamnée.
(commentaire de la paracha Tazria, livre lévitique, collection Torat 'haïm du Rabbin Jean Schwartz) ;

- peut être est-ce là le sens de la dépression à combattre ?
- peut être n'est-ce pas si difficile à combattre si on se base sur la subtilité des mots hébreux qui sont très proches, entre "néga" et "oneg" et avec une simple inversion de lettre ?
Envoyé par Olivier Muller, Boulogne-Paris, France
par loubavitch-boulogne.com

Envoyé le : Mar 10, 2011
La joie
Pour avoir fait l'expérience de la peur, la déprime et .... la joie, oui, la joie vient quand on est vidé de toute autre substance. Etre vide pour que D.ieu nous remplisse car cette joie je ne l'ai trouvée qu'en trouvant D.ieu, en m'abandonnant sans me poser de questions, en oubliant pour me retrouver. Cette joie est une extase très forte, une lumière qui nous irradie et illumine tout ce qui nous touche.
Merci pour cette méditation sur la joie et votre courant de pensées que je partage et j'aime vous lire avant de me coucher ou en me levant. Une douce nuit d'assurée et une excellente journée à vivre. Merci
Envoyé par Anonyme, La Seyne sur Mer, France



 


Etude
La leçon d'éducation de Mordékhaï
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Une joie méconnue
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Etat d'ébriété
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Quatre raisons d’être joyeux
Pourim pour notre temps
Comment puis-je être heureux ?
Méditations sur la joie
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